huile CBD commander en ligne

Cancer

cannabis et cancer

Définition

Le cancer, également connu sous le nom de tumeur maligne ou bénigne selon sa gravité, est une maladie dans laquelle les cellules anormales se divisent sans contrôle et sont capables d'envahir d'autres tissus. Les cellules cancéreuses peuvent se propager à d'autres parties du corps par le biais des systèmes sanguin et lymphatique. Le corps produit constamment des cellules normales saines, qui se multiplient lorsque le corps en a besoin, et meurent quand elles ne sont plus nécessaires.

Le cancer survient lorsque la croissance des cellules dans le corps est hors de contrôle et qu'elles se divisent rapidement . Il peut également survenir lorsque les cellules "oublient" comment mourir. Ces cellules malignes peuvent former des tumeurs qui peuvent ensuite se propager à d'autres parties du corps ou des tissus (les métastases), ce qui provoque une insuffisance organique et une  inhibition des fonctions du système immunitaire - ce qui, dans certains cas,  accélère le processus d' effondrement et le décès.

 

Il existe plus de 100 types de cancer différents, tirant leur nom de l'organe ou du lieu dans lequel ils commencent en tumeur primaire , par exemple: le pancréas, les os ou le cancer du cerveau.

Plus largement, d'autres types de cancer sont nommés d'après le type de tissu d'où émane les tumeurs primitives,  par exemple le carcinôme ( commence dans la peau ou dans les tissus qui tapissent ou couvrent les organes internes), le sarcôme ( tissu conjonctif, graisse, cartilage), la leucémie (sang),le  lymphôme et le myélôme (système immunitaire) et du  cancer du système nerveux central (le cerveau ou la moelle épinière).

 

 On estime à environ 14,1 millions de nouveaux cas de cancer dans le monde en 2012, avec des taux d'incidence variant à travers le monde selon la région.

Au Royaume-Uni , en 2011, on a relevé 331.000 cas de cancer  dont 53%  étaient mortels. Les taux d'incidence du cancer dans ce pays ont augmenté de 23% chez les hommes et de 43% chez les femmes depuis le milieu des années 1970.

Les taux de survie varient selon les types de cancer.

Par exemple  le cancer du cerveau ou du pancréas ont un taux de survie beaucoup plus faible que le cancer du sein.

Le cancer est devenu le numéro un de la peur pour le public britannique, passant devant la dette, le crime de couteau, la maladie d'Alzheimer et de la perte d'un emploi.

 

Les causes du cancer sont multifactorielles et peuvent varier considérablement avec les facteurs génétiques, l'environnement, l'âge, l'alimentation et la consommation de substances cancérigènes.

  Une substance cancérigène  est un agent (radionucléide ou rayonnement) directement impliqué dans l'apparition du cancer. Ces substances cancérigènes peuvent se trouver dans la fumée de tabac, les produits de nettoyage industriel, les aérosols et certains aliments transformés. Ils ont la capacité d'endommager le génome ( ensemble des gênes de l'organisme) et de perturber les processus métaboliques cellulaires.

Il doit y avoir un certain nombre de mutations génétiques dans une cellule avant qu'elle ne devienne cancéreuse. Parfois, une personne peut naître avec une de ces mutations, mais plus on vieillit, plus on est enclins à souffrir d'un cancer (  un tiers des cas de cancer au Royaume-Uni étant âgés de plus de 75 ans.

 

La fragilisation du système immunitaire ou l'infection par des virus peuvent stimuler la capacité de votre corps à produire des cellules, ce qui potentialise l'apparition du cancer.

L'alimentation, la consommation d'alcool et le manque d'exercice physique peuvent être des facteurs qui y contribuent également.

Le cancer peut être traité parla  chirurgie, la chimiothérapie, la radiothérapie, l'immunothérapie, l'alimentation et les thérapies alternatives.

La chimiothérapie, qui est le traitement le plus courant, emploie  des substances chimiques. Ces agents chimiothérapeutiques sont cytotoxiques , elles agissent en tuant les cellules qui se divisent rapidement, ce qui est l'une des  propriétés principales de la plupart des cellules cancéreuses.

Cela signifie que la chimiothérapie nuit également aux cellules qui se divisent rapidement dans des circonstances normales: les cellules des cheveux, du tube digestif et la moelle osseuse. Il en résulte des effets secondaires les plus courants de la chimiothérapie: la myélosuppression (diminution de la production de globules blancs et donc de l'immunité), la mucosite (inflammation de la muqueuse du tube digestif), et l'alopécie (perte de cheveux).

 

La radiothérapie utilise des rayonnements ionisants pour détruire les cellules malignes. Elle

peut être curative dans un certain nombre de types de cancers, si ils sont localisées dans une zone du corps. Elle peut être utilisée pour prévenir la récurrence de la tumeur après une intervention chirurgicale pour éliminer une tumeur maligne primaire ( par exemple dans les stades précoces du cancer du sein).

 

L'immunothérapie utilise le système immunitaire( grâce à des vaccins) pour traiter le cancer. Elle peut exploiter le fait que les cellules cancéreuses ont souvent des molécules légèrement différentes à leur surface, ce qui peut être détecté par le système immunitaire. Ces molécules, appelées antigènes, sont le plus souvent des protéines, mais peuvent aussi inclure d'autres molécules telles que des hydrates de carbone.

L'Immunothérapie fonctionne en stimulant le système immunitaire à attaquer les cellules tumorales en utilisant les antigènes du cancer en tant que cibles.

 

La chirurgie peut être utilisée pour l'élimination des tumeurs bénignes et malignes. Cela peut se faire soit en même temps ou avant les traitements classiques ( cf.ci-dessus).

 

Le régime alimentaire est de plus en plus reconnu à la fois comme cause et comme traitement du cancer.

Les régimes sans sucre ou  fructose ( on pense que le sucre peut accélérer la croissance de la tumeur) et les légumes sont susceptibles d'être plus avantageux que les régimes avec des aliments transformés,de  la viande rouge et de grandes quantités d'alcool, qui déstabilisent le système immunitaire.

On a également constaté que les régimes alcalins sont  plus efficaces dans le maintien des niveaux de pH des organismes naturels (à proximité de l'eau) et donc la fonctionnalité du système immunitaire dans la lutte contre le cancer.

 

Les thérapies alternatives peuvent inclure l'homéopathie, la guérison holistique, les médicaments à base de plantes et l'huile de cannabis décarboxylé. Tous ces traitements peuvent être effectués individuellement ou en association avec un autre.

Efficacité médicale de cannabis

Les cannabinoides ( le composant actif du Cannabis Sativa et ses derivés) exercent des effets palliatifs  chez les patients atteints d'un cancer en diminuant les nausées et vomissements et en stimulant l'appêtit.

 

On a constaté dans certains cas des effets curatifs grâce à la destruction des cellules et une diminution de la tumeur.

Il existe  environ 85 sortes de cannabinoïdes différents dans chaque plante de cannabis

Les 2 cannabinoïdes principaux - le Delta 9 Tetrahydrocannabinol (THC) et le Cannabidiol (CBD) - sont les plus efficaces dans le traitement du cancer.

 

Les cannabinoïdes agissent en se fixant sur des récepteurs adéquats ( présents chez tous les humains) ce qui stimule (le système endocannabinoïde) la production de composants chimiques similaires aux cannabinoïdes

 

Sources Recherches Scientifiques Officielles:

Toward the use of cannabinoids as antitumor agents 

(Guillermo Velasco, Cristina Sánchez and Manuel Guzmán, 2015)

The Antitumor Activity of Plant-Derived Non-Psychoactive Cannabinoids 

(McAllister SD, Soroceanu L, Desprez PY, 2015)

A double-blind, placebo-controlled, crossover pilot trial with extension using an oral mucosal cannabinoid extract for treatment of chemotherapy-induced neuropathic pain. 

(Lynch ME, Cesar-Rittenberg P, Hohmann AG, 2013)

Nabiximols for opioid-treated cancer patients with poorly-controlled chronic pain: a randomized, placebo-controlled, graded-dose trial. 

(Portenoy RK, Ganae-Motan ED, Allende S, Yanagihara R, Shaiova L, Weinstein S, McQuade R, Wright S, Fallon MT, 2012)

Spontaneous regression of septum pellucidum/forniceal pilocytic astrocytomas–possible role of Cannabis inhalation. 

(Foroughi M, Hendson G, Sargent MA, Steinbok P, 2011)

Multicenter, double-blind, randomized, placebo-controlled, parallel-group study of the efficacy, safety, and tolerability of THC:CBD extract and THC extract in patients with intractable cancer-related pain. 

(Johnson JR, Burnell-Nugent M, Lossignol D, Ganae-Motan ED, Potts R, Fallon MT, 2010)

A population-based case-control study of marijuana use and head and neck squamous cell carcinoma 

(Liang C, McClean MD, Marsit C, Christensen B, Peters E, Nelson HH, Kelsey KT, 2009)

Adjunctive nabilone in cancer pain and symptom management: a prospective observational study using propensity scoring. 

(Maida V, Ennis M, Irani S, Corbo M, Dolzhykov M, 2008)

Efficacy of dronabinol alone and in combination with ondansetron versus ondansetron alone for delayed chemotherapy-induced nausea and vomiting.

(Meiri E, Jhangiani H, Vredenburgh JJ, Barbato LM, Carter FJ, Yang HM, Baranowski V, 2007)

Medicinal cannabis does not influence the clinical pharmacokinetics of irinotecan and docetaxel. 

(Engels FK, de Jong FA, Sparreboom A, Mathot RA, Loos WJ, Kitzen JJ, de Bruijn P, Verweij J, Mathijssen R, 2007)

A pilot clinical study of Delta9-tetrahydrocannabinol in patients with recurrent glioblastoma multiforme. 

(Guzmán M, Duarte MJ, Blázquez C, Ravina J, Rosa MC, Galve-Roperh I, Sánchez C, Velasco G, González-Feria L, 2006)

Cannabinoids in the Management of Intractable Chemotherapy-Induced Nausea and Vomiting and Cancer-Related Pain 

(Ian R. Sutton, MD, FRCPC, and Paul Daeninck, MD, MSc, FRCPC, 2006)

Effects of Smoked Cannabis and Oral ∆9-Tetrahydrocannabinol on Nausea and Emesis After Cancer Chemotherapy (Richard E. Musty, Rita Rossi, 2001)

Marijuana to prevent nausea and vomiting in cancer patients: a survey of clinical oncologists. 

(Schwartz RH, Voth EA, Sheridan MJ, 1997)

An efficient new cannabinoid antiemetic in pediatric oncology. 

(Abrahamov A, Abrahamov A, Mechoulam R, 1995)

Dronabinol and prochlorperazine in combination for treatment of cancer chemotherapy-induced nausea and vomiting 

(Lane M, Vogel CL, Ferguson J, Krasnow S, Saiers JL, Hamm J, Salva K, Wiernik PH, Holroyde CP, Hammill S, 1991)

Nabilone versus prochlorperazine for control of cancer chemotherapy-induced emesis in children: a double-blind, crossover trial. 

(Chan HS, Correia JA, MacLeod SM, 1987)

Nabilone: an alternative antiemetic for cancer chemotherapy 

(Dalzell AM, Bartlett H, Lilleyman JS, 1986)

Antiemetic efficacy of levonantradol compared to delta-9-tetrahydrocannabinol for chemotherapy-induced nausea and vomiting 

(Citron ML, Herman TS, Vreeland F, Krasnow SH, Fossieck BE Jr, Harwood S, Franklin R, Cohen MH, 1985)

Tetrahydrocannabinol vs. prochlorperazine. The effects of two antiemetics on patients undergoing radiotherapy 

(Ungerleider JT, Andrysiak TA, Fairbanks LA, Tesler AS, Parker RG, 1984)

Anti-emetic efficacy and toxicity of nabilone, a synthetic cannabinoid, in lung cancer chemotherapy 

(Ahmedzai S, Carlyle DL, Calder IT, Moran F, 1983)

A randomised multicentre single blind comparison of a cannabinoid anti-emetic (levonantradol) with chlorpromazine in patients receiving their first cytotoxic chemotherapy. 

(Hutcheon AW, Palmer JB, Soukop M, Cunningham D, McArdle C, Welsh J, Stuart F, Sangster G, Kaye S, Charlton D, 1983)

Cannabis and cancer chemotherapy: a comparison of oral delta-9-THC and prochlorperazine (Ungerleider JT, Andrysiak T, Fairbanks L, Goodnight J, Sarna G, Jamison K, 1982)

Comparative trial of the antiemetic effects of THC and haloperidol 

(Neidhart JA, Gagen MM, Wilson HE, Young DC, 1981)

Physiologic observations in a controlled clinical trial of the antiemetic effectiveness of 5, 10, and 15 mg of delta 9-tetrahydrocannabinol in cancer chemotherapy. Ophthalmologic implications. 

(Levitt M, Wilson A, Bowman D, Kemel S, Krepart G, Marks V, Schipper H, Thomson G, Weinerman B, Weinerman R, 1981)

Antiemetic effect of tetrahydrocannabinol. Compared with placebo and prochlorperazine in chemotherapy-associated nausea and emesis. 

(Orr LE, McKernan JF, Bloome B, 1980)

Double-blind comparison of the antiemetic effects of nabilone and prochlorperazine on chemotherapy-induced emesis 

(Steele N, Gralla RJ, Braun DW Jr, Young CW, 1980)

Effect of a nitrogen analog of tetrahydrocannabinol on cancer pain 

(Staquet M, Gantt C, Machin D, 1978)

Dépression

cannabis comme medicament contre la depression

Diabètes

maladie diabetes

Épilepsie

maladie epilepsie

Fatigue

maladie de fatigue


«- Accueil